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Notre Cahier de Revendications 2006 - 2010

 

La CGSP Enseignement Ville de Bruxelles vous informe :


Le rapport moral de notre Section : 2006-2010 (Télécharger le fichier pdf)


Ce samedi 25 mars 2006 l'Assemblée Générale a voté à l'unanimité le cahier des revendications 2006 - 2010.  Rappelons que ce cahier constitué par les affiliés de chaque niveau d'enseignement servira de guide dans nos négociations avec le P.O. tout au long de la prochaine législature communale.

Sur décision du Bureau Exécutif de notre Section ce cahier a été remis officiellement à l'Echevine en charge de l'Instruction publique à la Ville, Faouzia HARICHE, en COPALOC ce mercredi 3 mai 2006 par notre Président.

 

Le cahier de revendications de notre Section : 2006-2010 (Télécharger le fichier pdf)

Des remarques, des réflexions, des commentaires... votre avis nous intéresse !  Cliquez ICI sur l'onglet "Nous Écrire" et n'hésitez pas.  Nous traiterons immédiatement votre message.


NOTE DE TRAVAIL : SECURISATION DU CAMPUS DE L’I.A.M.

Réunion de travail du 10 décembre 2007 avec le P.O.

 

Pour la CGSP – Enseignement – Ville de Bruxelles :

Préambule :

 

  • La CGSP – Enseignement refuse catégoriquement d’entrer dans une analyse du type : c’est la faute de ceux-ci, c’est la faute de ceux-là…  De même, nos propositions ne peuvent engendrer une éventuelle surcharge de désagréments ou de travail pour certaines catégories du personnel.  Nous ne souhaitons que déboucher sur plus de sécurité et un travail plus aisé pour l’ensemble du personnel.

  • Aujourd’hui, notre réflexion doit porter uniquement sur la modernisation et l’adaptation du campus aux réalités imposées par les écoles qui y sont implantées, leur fonctionnement particulier, les populations qui les fréquentent et les personnes qui peuvent accéder au bâtiment.

  • La futur installation espérée de deux C.T.A. au sein du campus doit être prévue dans les modifications qui seront apportées afin d’éviter les « doubles investissements » à effectuer en un même lieu.

 

Les gardes de sécurité :

 

  • Force est de constater que les vigiles (société privée) placés à l’entrée principale du bâtiment ne servent à RIEN surtout au regard du budget investi par la Ville pour garantir leur présence.

  • Pire, nous avons constaté qu’ils parlent arabe avec certains élèves à l’écart de la présence d’une personne de l’équipe éducative ou pédagogique.  Pire, nous soupçonnons certains d’entre eux, suite à nos observations, de procéder à des « échanges » avec certains élèves.

  • Nous proposons de rompre le contrat avec la firme de gardiennage ou du moins de ne pas le renouveler.

  • La somme ainsi économisée suffirait largement, par exemple, à l’engagement de deux, trois voir plus de surveillants-éducateurs à charge du P.O.

 

Un sas d’entrée :

 

  • L’installation d’un sas d’entrée pourrait aussi être financée grâce à la rupture du contrat de gardiennage.  Cette mesure nécessitée par le caractère particulier et l’usage spécifique du bâtiment parait indispensable.  Une fois la ou les personnes ayant franchie une première porte, il(s) se trouverai(en)t enfermé(s) entre deux portes le temps de justifier leur présence auprès d’un surveillant-éducateur qui pourrait, alors, ouvrir la seconde porte donnant accès au bâtiment (les deux portes ne pouvant jamais être ouvertes en même temps).  Le même système permettrait également une meilleure gestion des sorties (lutte contre le « brossage » et la fuite des jeunes ayant commis un acte répréhensible dans le bâtiment).

 

Le « cloisonnement » du plus grand nombre d’espaces :

  • La mesure qui nous semble la plus urgente consiste, comme cela a été réalisé à l’entrée des couloirs « ateliers » du rez-de-chaussée, devant la cage d’escalier menant du rez-de-chaussée aux caves, à l’entrée des couloirs de l’Institut de la Parure de la Bijouterie et des Soins de beauté, de la superficie occupée par la section industrie graphique de l’Institut Diderot, de fermer par des portes adaptées TOUS les couloirs du campus.

  • Dans chaque entité, chaque membre du personnel pourra avec facilité ainsi identifier les élèves et les intrus.  Fini, par exemple, les portes des locaux de cours démolies par des jeunes pouvant fuir avant que l’on puisse les reconnaître.

  • Cette mesure ne permettra plus aux élèves que de circuler accompagnés et limitera au minimum les zones communes « à surveiller ».

 La grande porte à l’arrière du couloir central :

  • La porte arrière du rez-de-chaussée du bâtiment devrait être rénovée (empêcher son ouverture par la simple manipulation des verrous encastrés dans le sol et le plafond) et constamment fermée à clés : les élèves (et intrus) même à la récréation ne sortent ou entrent qu’accompagnés.

La Section CGSP – Enseignement - Ville de Bruxelles