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La CGSP Enseignement Ville de Bruxelles vous informe
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Préambule : Prendre contact avec le département de l'Instruction Publique de la Ville de Bruxelles.
Par ordre de service "Ville", il nous est rappelé quelques règles incontournables pour préserver avec l'administration les meilleurs relations possibles :
Où s'affilier ? Le lieu d'affiliation est et doit rester votre lieu de travail ! Ce ne sont que les délégués de votre lieu de travail qui auront accès avec facilité aux informations spécifiques et aux instances dirigeantes utiles à contacter pour défendre vos droits !
Le département Instruction publique de la Ville de Bruxelles, deuxième Pouvoir Organisateur en importance en matière d'enseignement en Communauté française, n'est comparable à aucune autre institution. Les problématiques individuelles s'y perdent entre les règlementations imposées par la Communauté française, Pouvoir subventionnant, et les réalités internes. Seule la section CGSP Enseignement de la Ville de Bruxelles, section du principal syndicat d'enseignants à la Ville, y possède un pareil pouvoir d'avis, de négociation et d'intervention au bénéfice de ses affiliés.
(Comment procéder ? Voir notre rubrique "s'affilier")
Enfin fini les bandelettes de traitement illisibles et incompréhensibles ! Enfin fini l’accès à ces documents selon le bon vouloir de la Direction ou de son représentant ! Et fini, en cas de besoin de ce document, de devoir se justifier pour l’obtenir. Depuis la rentrée scolaire de 2006, nous accédons à nos feuilles de paie mensuelles par courrier électronique.
Ces fiches de paie sont accessibles sur le site www.ens.cfwb.be + votre n° matricule + votre mot de passe personnel (4 chiffres) qui vous a été adressé par la Communauté par courrier individuel à votre domicile au premier trimestre (2006-2007).
Les établissements scolaires peuvent avoir accès à l’ensemble des fiches de paie mensuelles de leur personnel. Il leur a été demandé de mettre à disposition de celui-ci une infrastructure informatique leur permettant de consulter et d’imprimer leur fiche de paie. Celle-ci mentionne les informations suivantes :
Au cas où vous constatez que l'une des données reprises sur cette fiche vous concernant est erronée, il y lieu d'adresser votre réclamation par écrit, via votre Chef d'établissement. Il transmettra votre demande à l'administration de la Ville qui fera le nécessaire auprès de la Communauté pour obtenir le rectificatif utile.
Remarque : En cas de perte de votre code d'accès, signalez-le à votre Direction ou a son représentant. Ceux-ci assureront, en effet, le rôle d'interface entre vous et l'Administration. Valorisation de mon expérience utile La circulaire n°2319 du 28/05/2008 nous informe que la valorisation financière de l'expérience utile obtenue avant de rentrer dans l'enseignement qui était limitée à 7 ans, est portée à 8 ans. Il y a lieu de demander les documents utiles auprès des secrétariats de votre établissement. Temporaires, que faire à la fin de l’année scolaire ; les vacances proméritées ?
I. Dispense d'inscription comme demandeur d'emploi (I.D.E.) et de pointage pour les mois de juillet et août
a) Principe général
Le travailleur ayant effectué des prestations dans un établissement scolaire au moins UN jour au cours de l'année scolaire écoulée et qui devient chômeur en juillet (ou août), ne doit pas s'inscrire comme demandeur d'emploi au début de juillet ni pointer pendant les mois de juillet et août. Cette dispense concerne donc tous les enseignants dont l'intérim se termine le 30 juin et cela quel qu'ait été leur statut d'occupation (temporaire, temporaire prioritaire, A.C.S., agent P.T.P., APE). Elle concerne également le personnel administratif et de garderies. Il doit exiger de son employeur, s'il ne l'a pas reçu (voir point C)automatiquement, un C.4 Enseignement et le rentrer au bureau de la "FGTB Chômage" compétente pour son lieu de domicile.
b) Fin de la dispense
L'inscription comme demandeur d'emploi est requise obligatoirement à partir du 1er septembre. C'est donc entre le 1er et le 9 septembre que, à défaut d'emploi à la rentrée scolaire, vous devrez vous réinscrire auprès des bureaux de l'Office régional de l'Emploi (FOREM en Wallonie, ACTIRIS (anciennement ORBEM) à Bruxelles). L'inscription peut se faire par le Net sur le site https://my.actiris.be/Dem/Pages/home.aspx. A partir de cette date, il est impératif de reprendre le pointage bimensuel.
c) Remarques
1. Si votre contrat vient à échéance AVANT le 30 juin, vous devez toujours vous inscrire comme demandeur d'emploi dans les 8 jours de la fin de cette occupation. Vous bénéficierez cependant de la dispense de pointage pendant les mois de juillet et août. 2. Même si vous êtes dispensé de l'inscription comme demandeur d'emploi, vous devez absolument remettre les documents chômage de fin d'occupation (C.4.6./C.4. selon le cas) à la FGTB après épuisement des vacances proméritées. Cette règle est aussi d'application en cas de reprise du travail à temps partiel en septembre. 3. Carte de pointage-paiement et ALLOCATION FAMILIALES Bien que dispensé du pointage, vous devez néanmoins remettre à la fin de chaque mois une carte de chômage bleue C.3.A.. Si vous êtes attributaire d'Allocations Familiales, vous devez communiquer votre numéro au service chômage de la F.G.T.B. 4. Qui a droit aux allocations de chômage pendant les vacances ? Au maximum juillet et août donnent droit à 53 indemnités.
Voir également notre rubrique "Presse syndicale" : téléchargez la brochure "Fin d'année scolaire : mes démarches emplois"
II. DROIT AUX ALLOCATIONS DE CHOMAGE PENDANT LES VACANCES ?
Les allocations de chômage pendant les mois de juillet et août sont attribuées au prorata de l'importance du traitement différé et des vacances proméritées (V.P.) génèrée. En principe, la plupart des membres du personnel qui ont travaillé dans l'enseignement pendant l'année scolaire ont droit à un traitement différé donc à des vacances proméritées.
Une exception à cette règle : (Voir C) Remarques Point 4) Les mois de juillet et août ! Vous bénéficiez cependant pour cette période de :
Mais vous devez vous présenter dans les jours qui entourent le 1er juillet à la FGTB Chômage muni de votre C.4.6. en précisant bien que, ne bénéficiant pas du traitement différé, vous avez droit à l'indemnisation chômage complet pour juillet et août. Le C.4.6. doit bien préciser votre statut d'agent A.C.S., APE.
Voir notre rubrique "Presse syndicale" : téléchargez la brochure "Fin d'année scolaire : mes démarches emplois"
III. DROIT AUX CONGÉS PAYÉS OU VACANCES PROMERITÉES
Il s'agit des jours de vacances couverts par un pécule (régime privé) ou un traitement différé en fonction des prestations effectuées au cours de la période de référence. Cette période de référence est :
III. A. MODALITÉS DE CALCUL 1. Horaire complet durant toute l'année scolaire.
Les temporaires (et les temporaires prioritaires) qui ont travaillé toute l'année scolaire, du 1er septembre au 30 juin, et à horaire complet pendant toute cette durée recevront un traitement différé qui couvre l'entièreté des mois de juillet et août. Ils n'ont dès lors droit à aucune indemnité de chômage pendant cette période (voir ci-dessus).
2. Horaire complet durant une partie de l'année scolaire. jours V.P. = nombre de jours de travail x 0,2
Le nombre de journées de travail est obtenu en comptant le nombre de jours calendrier, les dimanches exceptés, de la période d'occupation entre le 1er septembre et le 30 juin de l'année scolaire qui se termine. Ce calcul s'établit donc en régime 6 jours/semaine si celle-ci est complète.
3. Horaire incomplet. jours V.P. = nombre de jours de travail x Q/S x 0,2
Si vous avez exercé des prestations incomplètes, le nombre de journées de travail tel que calculé au point 2 est à multiplier par la fraction d'occupation Q/S.
Q = nombre de périodes prestées par semaine S = nombre minimum de périodes/semaine de l'horaire complet.
Une fois calculé le nombre de jours V.P., on peut déterminer, à l'aide d'un calendrier, la date à laquelle commencera l'indemnisation chômage. Sont couverts par les V.P. tous les jours de la semaine, à l'exclusion des dimanches. Le bénéfice de l'indemnisation chômage prend cours à la date qui suit le dernier jour de vacances proméritées.
Remarques : 1. Les vacances de Noël et Pâques ainsi que les congés de détente, inclus dans la période d'intérim et qui ont donné lieu au paiement du traitement normal interviennent pour le calcul du traitement différé et sont dès lors constitutifs de la période d'occupation. 2. Le calcul s'effectue séparément par intérim (par C.4.6. donc). Le total sera arrondi à l'unité supérieure après addition des différents résultats. 3. Si vous avez presté plus d'un horaire complet au cours de la période d'occupation, il n'est pas tenu compte des prestations effectuées en plus de l'horaire complet. 4. LE CONGE DE MATERNITE n'est pas rétribué par la Communauté française et ne donne donc pas droit au traitement différé ni à des vacances proméritées ! 5. Il en est exactement de même pour les congés de maladie ou autres congés non rétribués par le Ministère.
III. B. Pour les temporaires de LA H.E.
1. Vérifiez si vous avez droit à un traitement différé.
SI NON : à la date du 1er juillet, réinscrivez-vous à la FGTB comme demandeur d'allocations de chômage
SI OUI :
2. Dans tous les cas
A la fin de chaque mois, rentrez à la FGTB la carte de pointage C.3.A dûment complétée,
Voir notre rubrique "Presse syndicale" : téléchargez la brochure "Fin d'année scolaire : mes démarches emplois" TRIBUNE - Michel Vrancken - mai 2005
En cas de première demande d’allocations de chômage, n’oubliez pas de vous munir de votre carnet syndical, ainsi que de votre lettre de préavis et C4. Attention, si vous n’avez pas encore reçu vos documents, vous devez néanmoins vous inscrire à -1°- ACTIRIS (anciennement l’Orbem) et -2°- dans une permanence chômage de la FGTB.
Si vous n’avez jamais travaillez, vous pouvez prétendre à des allocations sur base de vos études (secondaires inférieures ou supérieures). Dans ce cas, vous devez vous inscrire à -1°- ACTIRIS (anciennement l’ORBEM) et, à la fin de votre stage d’attente, -2°- dans une permanence chômage de la FGTB.
Pour toutes questions,
n’hésitez à contacter nos différentes permanences.
Types de services
Se présenter muni de son carnet syndical et son dernier extrait extrait de compte prouvant le prélèvement de votre cotisation. (En cas de litige demandez à l'employé(e) de vérifier auprès du 02 226 13 37)
Voir notre rubrique "Presse syndicale" : téléchargez la brochure "Fin d'année scolaire : mes démarches emplois"
Temporaire, Temporaire prioritaire, Définitif dans le Fondamental, le secondaire et l'enseignement de promotion sociale :
TRIBUNE avril 2005
Intervention de l’employeur dans les frais de déplacement en commun public et/ou dans l’utilisation de la bicyclette des membres du personnel dans l'enseignement fondamental, secondaire, CPMS, de Promotion sociale... (circulaire n° 2561 du 18/12/2008).
REMARQUES :
QUI ? Les membres du personnel qu'ils soient enseignants, administratifs, des CPMS, des internats, des Centres de dépaysement, des Centre de d'autoformation et de formation continuée et ce compris les agents ACS ou APE et les chefs de ces établissements.
COMBIEN ? Tous les transports en commun à raison de 100 % (voir les règles particulières édictées par la circulaire). Le membre du personnel nommé à titre définitif et qui opte pour un abonnement annuel bénéficie du remboursement intégral. Le temporaire dont les attributions prennent fin au 30 juin sera remboursé pour la période des vacances d'été au prorata des de la période de désignation prestée. A bicyclette ou autre moyen non motorisé à raison de 0,15 € par kilomètre, arrondi au kilomètre supérieur (voir les règles particulières édictées par la circulaire).
COMMENT ? Demande de remboursement au moyen du formulaire ad hoc (à obtenir auprès du secrétariat d'établissement ou en annexe de la circulaire) via le PO à la fin de chaque mois ou pour les abonnements dépassant un mois, à l'expiration de la validité du titre de transport.
Dois-je accepter une surveillance ?
1 – Dans l’enseignement maternel et primaire
Seules les surveillances se déroulant durant les heures de présence normales des élèves peuvent être imposées aux enseignants. 10. les prestations 1.1 - Principe d’équité Les surveillances doivent être réparties équitablement entre tous les membres du personnel y compris les maîtres spéciaux et directions avec classe au prorata de leurs prestations. Il ne peut être question de compenser des heures non légales prestées par certains membres du personnel en alourdissant la charge légale d’autres.
1.2 - Minima et maxima de surveillances Il n’y a pas de minimum de surveillances ; le maximum exigible se calcule de la manière suivante : • en maternelle : 1560 - (1300+100) soit 160 minutes ; • en primaire : 1560 - (1200+ 100) soit 260 minutes de surveillances ;
1.3 - Cas particuliers Notons que, dans les surveillances possibles, entrent : • les 15 minutes qui précèdent la première leçon du matin ou de l’après-midi ; • les 10 minutes qui suivent la dernière leçon du matin et de l’après–midi ; • les récréations situées dans l’horaire des cours à l’exception du temps de midi ; • la surveillance du cours de natation ; • les déplacements entre écoles et implantations en cours de journée.
1.4 - Détermination de l’horaire des surveillances La commission paritaire locale dans le communal ou, à défaut, la délégation syndicale déterminent les modalités de surveillance en concertation avec la direction. Les critères pris en compte sont les suivants : • le nombre de personnes requises pour surveiller ; • la répartition des surveillances entre les membres du personnel ; • l’élaboration de la grille nominative des surveillances.
Aucune surveillance complémentaire ne peut être exigée des membres du personnel en dehors de ce qui est prévu ici.
1.5 - Les surveillances du temps de midi Prestées volontairement, elles sont rémunérées par la Communauté Française au tarif de 5 € brut de l’heure avec un maximum d’une heure par jour par tranche entamée de 100 élèves. Cette somme est majorée lorsque la commune prend ces surveillances en charge dans le cadre des avantages sociaux.
2 – Dans l’enseignement secondaire
Dans l’enseignement secondaire, les prestations complémentaires ne sont pas fixées par décret. Dès lors, toute prestation complémentaire (surveillances, réunions de parents, etc.) doit être fixée dans le règlement de travail (R.O.I.) et respecter les dispositions de la loi du 16 mars 1971 qui indique : • la durée maximale du temps de travail et précise ce qui est considéré comme travail le temps durant lequel le membre du personnel est à la disposition du P.O. ; • que les dépassements liés à un surcroît de travail ne peuvent avoir lieu que moyennant l’accord de la délégation syndicale (COPALOC) ; • que les dépassements urgents et imprévisibles impliquent également l’accord de la délégation syndicale. 2 Nous voyons ici que seuls les principes de bon sens, d’égalité entre les membres du personnel et de souci du bon fonctionnement de l’établissement doivent s’imposer à chacun et être repris dans le R.O.I.
REMARQUE : A l'exception des situations prévues ci-dessus, tant dans le maternel que dans le primaire ou le secondaire, aucune prestation ne peut être imposée ! Une prestation complémentaire ne peut se faire uniquement que sur base volontaire et bénévole !
Le temps partiel : organisation des prestations (Décret du 17 juillet 2002, circulaire n°366 du 28 août 2002)
L'organisation des prestations du personnel désigné (volontairement ou pas) à temps partiel doit obligatoirement respecter le tableau ci-dessous. Le membre du personnel ne peut cependant pas imposer les demi-journées et jours dont il souhaite pouvoir disposer. L'horaire du membre du personnel doit obligatoirement être fixé définitivement au 1er octobre de l'année scolaire.
La Communauté française accorde une allocation aux enseignants qui accueillent en stage, des étudiants de deuxième et de troisième années des sections normales (futurs instituteurs ou régents), des futurs agrégés de l’enseignement secondaire supérieur issus des universités ou des Hautes Ecoles organisant l’agrégation de l’enseignement secondaire supérieur, et des stagiaires de 4ème année de spécialisation en orthopédagogique.
Cette mesure ne vise pas les futurs régents en pédagogie musicale issus des établissements artistiques. Il en est de même pour les futurs éducateurs, les logopèdes, les étudiants se préparant au diplôme d’aptitude pédagogique, au CNTM, à la rééducation psychomotrice, etc. Ils n’ouvrent donc pas le droit à l’allocation d’encadrement pédagogique.
Le montant de l’allocation est adapté chaque année en tenant compte des fluctuations de l’indice-santé, l’indice de référence étant celui de septembre 2001 fixé à 1,2652.
A titre indicatif, en 2007-2008, le montant brut de l’allocation était fixé à :
Pour les maîtres de cours spéciaux et les régents qui accueillent le stagiaire, sur la même journée, cinq heures ou davantage, l’allocation sera celle d’une journée entière. Si au contraire l’accueil du stagiaire est inférieur à cinq heures sur la journée, l’allocation sera calculée proportionnellement, chaque heure proméritante le montant de l’allocation journalière divisé par 5.
En annexe de la circulaire n°1987, nous trouvons les formulaires (le premier pour les étudiants futurs instituteurs, régents ou orthopédagogues, le deuxième pour les futurs agrégés de l’enseignement secondaire supérieur) à compléter par les membres du personnel concernés. Ils seront, si nécessaire, reproduits en plusieurs exemplaires.
Ces documents seront renvoyés par la voie hiérarchique, avant le 1er juin, à la Direction déconcentrée du Service de Gestion des Personnels de l’Enseignement correspondant à la province et au réseau dans laquelle travaille l’enseignant, en précisant Enseignement Primaire ou Enseignement Secondaire, Ordinaire ou Spécialisé, ou encore, dans l’enseignement subventionné, au Service de l’Enseignement de Promotion Sociale.
Ministère de la Communauté française Administration générale des Personnels de l’Enseignement Direction générale des Personnels de l’Enseignement subventionné Service général de la Gestion des Personnels de l’Enseignement subventionné Direction déconcentrée de Bruxelles Bâtiment Jennifer – Ens. fondamental : bureau 2 E 229 – Boul. Léopold II, 44 – 1080 BRUXELLES Ens. secondaire : bureau 1 E 120 – Boul. Léopold II, 44 – 1080 BRUXELLES Préparer mes cours dans le fondamental :
Les précisions qui suivent reposent sur les deux principes qui ont guidé la rédaction des articles 18 à 21 du décret du 13 juillet 1998 1 :
Les documents de préparation écrits comprendront deux types d’information :
Ces informations peuvent consister en des renvois vers différents documents ou fichiers constitués par l’enseignant, un manuel à utiliser, des programmations réalisées en équipe, des documents remis aux élèves, des références utilisées par le maître…
Précisons qu’il s’agit ici d’un relevé d’informations et non d’un schéma à respecter ; il ne s’agit donc nullement d’imposer quelque canevas que ce soit, ce qui irait évidemment à l’encontre du principe d’autonomie professionnelle que l’on vient de rappeler.
Il importera également d’adapter ce qui est énoncé ci-dessus en fonction du niveau d’enseignement (maternel ou primaire) ou des activités programmées. On songe ici plus particulièrement, mais pas exclusivement, aux premières années de l’enseignement maternel au cours desquelles sont organisées bon nombre d’activités dont l’importance pédagogique n’échappe à personne mais qui reposent, pour une large part, sur des réactions inattendues ou des apports spontanés émanant des élèves. Il n’est ni possible, ni souhaitable d’enfermer ces activités, qu’elles soient organisées au niveau maternel ou à un autre niveau, dans une prévision trop pointue.
Les différentes informations peuvent tout aussi bien concerner une seule leçon qu’une activité plus longue couvrant plusieurs leçons ; il n’est donc pas nécessaire de les réécrire systématiquement, à chaque fois qu’une activité récurrente est programmée ou qu’une leçon s’inscrit dans une séquence plus longue à propos de laquelle les divers éléments repris ont déjà été rédigés.
Toute autre information complémentaire, éventuellement reprise dans les préparations, relève uniquement de l’appréciation personnelle de chaque enseignant. La forme sous laquelle les documents sont rédigés relève également de la seule responsabilité de l’enseignant. On ne pourra dès lors pas imposer de règles portant par exemple sur le format, la présentation ou l’organisation des documents de préparation. (Dernière Mise à jour le 20 octobre 2007 : circulaires n°1627 du 15 septembre 2006, n°1369 du 14 février 2006 et n° 1189 du 12 juillet 2005) Pour les accidents de travail, le certificat médical S.S.A. 1bis a été changé. Le nouveau modèle est établi sur format A4 et est de couleur blanche. Les certificats de couleur jaune peuvent encore être utilisés jusqu’à épuisement des stocks. Après, il faudra que l’école reproduise le nouveau modèle (publié dans la circulaire N° 1369 du 14 février 2006).
Notons qu'en cas d'accident de travail, aucun jour de congé de maladie n'est décompté ! L'agent absent, même pour longue durée, ne verra pas son salaire diminué, il reste considéré comme en activité de service.
VICTIME D’UN ACCIDENT DU TRAVAIL : QUE FAIRE ?
Déclaration d’accident :tout accident du travail ou sur le chemin du travail doit être signalé par une déclaration écrite selon le modèle requis . Les secrétariats des écoles disposent de formules de déclaration et se chargent de leur acheminement . Si la victime est incapable de rédiger une déclaration, une autre personne (supérieur, collègue) peut le faire.
Hôpital : Si la victime doit être hospitalisée , elle doit être attentive au fait que le montant remboursable est limité au tarif INAMI (conventionné) . Les suppléments (chambre individuelle, médecins à tarif non conventionné, etc.) ne sont pas remboursés. Il faut signaler à l’hôpital que l’assureur est le MEDEX et donner l’adresse du centre médical . Si l’hôpital demande le numéro de sinistre , il faut indiquer le numéro médical de la victime. Si l’hôpital demande le numéro de la police d’assurance, il faut signaler que l’arrêté royal du 24 janvier 1969 tient lieu de police.
Frais médicaux et assimilés : En attendant que le cas soit reconnu comme accident du travail, il faut conserver les notes et factures des frais médicaux et assimilés . Les prestations qui ne sont pas admises par l’INAMI ne sont pas remboursables.
Absence au travail : Les certificats médicaux d’absence doivent être établis sur un modèle SSA 1 bis à fournir par l’école . (L’école doit avoir , au préalable , inscrit son numéro de code sur le certificat) La victime doit acheminer elle-même le certificat vers le centre médical du MEDEX dont elle dépend.
Centres médicaux du S.S.A. (Service de santé administratif) : La compétence territoriale des centres médicaux dépend du domicile de la victime.
Permanence téléphonique La permanence téléphonique de la Cellule des accidents du travail de l’enseignement est accessible tous les mardis et les mercredis de 10h30 à 16h et par Téléphone au : 02 413 39 49
Tous les actes "désagréables" ne sont pas "harcèlement" ! Aussi en cette matière il semble utile de rappeler quels sont les agissements significatifs. On ne parlera de harcèlement que lorsque l’on est victime de plusieurs de ces agissements prouvables (témoignages de collègues, écrits unilatéraux...) et de manière répétée .
Agissements visant à empêcher la victime de s’exprimer :
Agissements visant à déconsidérer la victime auprès de ses collègues :
Agissements visant à isoler la victime :
Discréditer la victime dans son travail :
Compromettre la santé de la victime :
MEMBRE DU PERSONNEL SCOLAIRE VICTIME D’UN ACTE DE VIOLENCE EN MILIEU SCOLAIRE : QUE FAIRE ? (Circulaire n° 1836 du 11 avril 2007)
1 . Préserver les droits de la victime
A. Il faudrait établir une déclaration d’accident du travail sur le formulaire déterminé (le secrétariat de l’école doit détenir en permanence un stock). Il faut la transmettre à l’adresse suivante :
MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE Cellule des accidents du travail de l’enseignement 44, Boulevard Léopold II , 1080 BRUXELLES
Le délai de transmission : trois ans après les faits
B. S’il s’avère qu’en raison de son état de santé la victime devra s’absenter de son travail plus d’un jour, il faut faire établir un certificat médical selon le modèle SSA 1 bis ; le secrétariat de l’école doit disposer d’un stock de ces certificats, et indiquer dessus le numéro de code de l’école. Ce certificat devra être envoyé au :
S.S.A. WTC III Boulevard Simon Bolivar, 30, boîte 3 1000 Bruxelles Tél. 02 524 97 97
C. Si la victime envisage de demander à la Communauté française une intervention financière pour les frais d’aide psychologique ou les frais d’aide juridique, il faut qu’elle introduise dans un délai de huit jours ouvrables (sauf en cas de force majeure à justifier) une demande d’intervention par envoi recommandé à l’adresse suivante :
MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE – DG Enst obligatoire rue LAVALLEE ,1 1080 BRUXELLES.
La demande indique, dans la mesure du possible, les causes, les circonstances et les conséquences probables de l’acte de violence . En outre il faut joindre une copie de la plainte déposée auprès de l’autorité judiciaire ou policière. Dans le même délai, la victime envoie également par recommandé avec accusé de réception, copie de la demande au Pouvoir organisateur (via le Chef d'établissement). Le pouvoir organisateur, fait parvenir son avis à la Direction générale de l’enseignement obligatoire, dans les trois jours ouvrables de la réception de la copie de la demande.
2. Ecouter la victime
Les services d’aide aux victimes offrent gratuitement une aide psycho-sociale. Chaussée de Waterloo, 41 1060 BRUXELLES Tél. 02 534 28 44 ou Rue Haute, 314 1000 BRUXELLES Tél. 02 537 66 10
3. Soigner la victime
Si la victime a besoin de soins, il faudra, le cas échéant, l’aider à y avoir accès. Auprès de la clinique ou du praticien la victime aura intérêt à signaler comme assureur le MEDEX et à communiquer son numéro médical comme étant le numéro de sinistre. La victime doit conserver les notes et factures en attendant les instructions ultérieures.
4. Relire les circulaires
Il existe deux circulaires au sujet des droits des victimes d’actes de violence : - circulaire n° 375 du 5 septembre 2002 ( synthèse des divers systèmes d’indemnisation) - circulaire n° 1551 du 19 juillet 2006 ( droit à la prévention contre la violence future)
Deux autres circulaires concernent les devoirs de l’établissement : - circulaire du 22 mai 2000. Cette circulaire ne se trouve pas sur internet ; elle concerne notamment l’attitude à prendre envers la victime et envers les parents de l’élève violent. - circulaire n° 1361 du 1er février 2006. Cette circulaire concerne la limitation des dommages psychologiques.
Les textes des circulaires n° 375,1361 et 1551 peuvent être trouvés sur le site internet des circulaires : http://www.adm.cfwb.be/index.php
Les vacances d'été pour les Secrétaires de Direction, les Economes et les Surveillants éducateurs nommés.
Le personnel susmentionné est en activité la première ou la dernière semaine des vacances d'été (jusqu'au 6 juillet ou à partir du 25 août).
(Mise à jour : le 1er juillet 2006 !) L’Arrêté Royal du 19.01.05 s’applique depuis le 01.01.06 à tous les employeurs et travailleurs, et donc à tous les niveaux d’enseignement. Cet arrêté donne aux travailleurs le droit à un espace de travail et des équipements sociaux exempts de fumée de tabac.
Il stipule qu’il est désormais interdit de fumer dans tous les espaces de travail, tous les équipements sociaux (installations sanitaires, réfectoires, locaux destinés aux réunions, repos ou aux premiers soins) ainsi que dans les moyens de transport mis à la disposition du personnel pour le transport collectif.
Le décret de la Communauté française du 5 mai 2006 précise la validité de cette interdiction dans tous les lieux fréquentés par les élèves, que ceux-ci y soient présents ou non. Il étend également cette interdiction à tous les lieux ouverts situés dans l'enceinte de l'établissement ou en dehors de celle-ci et qui en dépendent et qu'elle pourrait s'étendre selon les modalités fixées par le règlement d'ordre intérieur.
* = " jours de scolarité " signifie également les jours de fonctionnement des C.P.M.S.
(Dernière Mise à jour : le 06 décembre 2009) Mensura absentéisme A.S.B.L. est l'organisme chargé du contrôle des absences pour maladie.
Les certificats obligatoires pour toute
absence de plus d'un jour doivent être adressés à :
MENSURA ABSENTEISME A.S.B.L., Quai des Carmes, 73 -
4101 Jemeppe-Sur-Meuse (Seraing)
- Tél. : 0800 18
009 ou 04 234 83 30 ; Fax : 04 234 83 31
absenteisme.enseignement@encare.be
Une absence d'un jour ne doit pas être justifiée par certificat médical mais sera décomptée du capital. Cette absence ne peut pas être suivie d'un deuxième jour d'absence sans certificat médical (dans pareille cas, il y aura récupération du traitement du 2ème jour). Cette règle ne sera pas appliquée si le membre du personnel en fait la demande en fournissant une attestation de son médecin mentionnant les dates précises des 2 absences et précisant que la 2ème absence pour maladie est consécutive à une nouvelle affection, différente de la première et qu’il ne s’agit donc pas d’une prolongation, d’une rechute ou d’une complication.
Le décompte du capital des jours de maladie se fait par jour ouvrable scolaire inclus dans les dates de l'absence renseignée sur le certificat. On décompte tous les jours ouvrables entre le début de l'absence et le retour en service du membre du personnel, en conformité avec le certificat médical et bien sûr en omettant les week-ends et jours fériés. Ce ne sont donc pas les prestations qui comptent mais les jours ouvrables scolaires couverts par le certificat. Pour exemple si un membre du personnel a cours le lundi, le mardi et jeudi mais que le certificat le couvre pour toute la semaine, son quota de congé maladie sera réduit non pas de trois jours mais de cinq (= le nombre de jours ouvrables de la semaine). Par ailleurs, s'il reprend le lundi qui suit, l'Administration le remettra en fonction à partir du samedi. Ceci signifie qu'un temporaire dans cette situation qui a épuisé son quota de jours de maladie au cours de son absence (et était donc tombé sur la mutuelle) cessera d'émarger de la mutuelle et sera de nouveau à charge du Département à partir du samedi. De même si un membre du personnel a cours le lundi, le mardi et jeudi mais que le certificat le couvre le lundi et le mardi l'Administration ne décomptera que deux jours d'absences (= jours couverts par le certificat) même si un nouveau certificat le couvre à partir du jeudi, ce dernier congé fera alors l'objet d'un nouveau décompte en excluant bien sûr le mercredi (une reprise de fonction doit être établie pour le mercredi).
Le chef d’établissement peut demander à ce qu’un agent soit contrôlé, même en cas d’absence d’un jour pour maladie sans certificat. En principe, tout contrôle demandé avant 12h00 doit être effectué le jour même (pour rappel, même sans certificat, l’agent doit être présent à son domicile)
De même, le chef d’établissement peut demander qu’un membre de son personnel soit mis sous contrôle spontané. Sauf cas de force majeure, l’agent mis en contrôle spontané est tenu, dès le premier jour de toute absence pour maladie, même d’un jour, de téléphoner avant 10h00, à MENSURA ABSENTEISME A.S.B.L.
Rappelons les règles applicables en matière de comptabilisation : 1. Le capital-année
51 ans 16 jours 54 ans 19 jours 57 ans 22 jours 52 ans 17 jours 55 ans 20 jours 58 ans 23 jours 53 ans 18 jours 56 ans 21 jours 59 ans et plus 24 jours
2. Le capital-carrière
3. Une garantie en début de carrière
4. La protection sociale de l'enseignante enceinte Jusqu'à la sixième semaine qui précède la date présumée de l'accouchement, les jours d'absence directement liés à l'état de grossesse du membre du personnel ne sont pas pris en considération pour fixer le nombre de jours de congé pour maladie utilisés, à la condition qu'un contrôle effectué par l'organisme chargé de contrôler les absences pour maladie constate que ces absences sont bien liées à l'état de grossesse. Il est donc nécessaire de faire préciser par le médecin qui rédige le certificat médical couvrant l'absence que celle-ci est directement liée à l'état de grossesse. 5. la rémunération Les jours qui constituent le capital-année et le capital-carrière sont rémunérés à 100 % par la Communauté française. Lorsque le capital-carrière est épuisé, le temporaire est pris en charge par la Mutuelle (60 % du traitement brut plafonné). Pour être pris en charge par la Mutuelle, il faut lui faire parvenir un certificat médical au plus tard le premier jour qui suit la fin de la rémunération par la Communauté française. Pour connaître votre capital (année + carrière), adressez votre demande par écrit au bureau déconcentré duquel relève l'établissement dans lequel vous prestez. Si vous n'avez pas effectué cette démarche, et en cas de doute, n'hésitez jamais à envoyer un certificat à votre Mutuelle. L'adresse de MENSURA ABSENTEISME A.S.B.L., Quai des Carmes, 73 - 4101 Jemeppe-Sur-Meuse (Seraing) - Tél. : 0800 18 009 ou 04 234 83 30; Fax : 04 234 83 31.
(Décret du 21 décembre 1994) Le contrôle des absences par l'organisme spécialisé désigné par le Gouvernement de la Communauté française.
1. Le contrôle est effectué soit :
2. Le Membre du personnel empêché de se rendre au travail, est tenu, dès le premier jour d'absence, d'en informer à son initiative et par la voie la plus rapide son Chef d'établissement.
3. Le membre du personnel qui prévoit que son incapacité de travail durera plus d'un jour doit se faire examiner à ses frais dans le courant de la première journée d'absence par un médecin de son choix, qui dresse immédiatement un certificat médical en utilisant exclusivement le formulaire dont le modèle est déterminé par le Gouvernement de la Communauté française.
4. Le membre du personnel doit veiller à ce que son médecin traitant mentionne le nombre de jours de congé qu'il estime nécessaire et indique s'il est autorisé ou non à quitter son domicile. Le nom du médecin doit toujours être lisible. Sauf cas de force majeure, dûment justifié, le membre du personnel qui est sous le couvert d'un certificat l'autorisant à se déplacer doit rester présent à son domicile ou résidence pendant les trois premiers jours de son absence. Toutefois, si le membre du personnel veut être dispensé de cette obligation, il doit prendre contact avec l'organisme de contrôle, à ses frais, et préalablement à tout autre déplacement.
5. Pendant les absences pour maladie ou infirmité, les séjours à l'étranger sont soumis à l'autorisation préalable de l'organisme de contrôle.
6. Les examens de contrôle se font au domicile ou au lieu de résidence du membre du personnel malade. L'organisme de contrôle ne doit pas annoncer l'examen de contrôle. Les membres du personnel autorisés à quitter leur domicile ou résidence peuvent être appelés par l'organisme de contrôle à se présenter pour un examen de contrôle.
7. Ce contrôle peut avoir lieu dès le premier jour d’absence et durant tout le congé, tous les jours ouvrables scolaires de 8 h à 20 h (en promotion sociale ou dans les académies, par exemple contrôle possible le samedi…) sans que l’organisme de contrôle ait à annoncer la visite du médecin contrôleur. Si l’enseignant est absent, le médecin laisse une carte dans sa boîte aux lettres le priant de le contacter et de convenir d’un rendez-vous en son cabinet dans les trois jours ouvrables. (Dernière Mise à jour : le 13 décembre 2006 : circulaire n°1684 et le 9 septembre 2007 selon une note interne à la CGSP) Depuis la loi programme du 9 juillet 2004 le congé de maternité a été modifié :
Définitives
Formalités : informer le chef d'établissement, au plus tard 6
semaines (8) qui précèdent la date de l'accouchement et transmettre à
ENCARE ABSENTEISME ASBL le
certificat complété par le médecin ;
Rémunération : maintien du traitement ;
Valorisation ancienneté : ancienneté de service, de fonction, barémique
et de pension ;
Le congé de maternité suspend tout autre congé ou disponibilité. Le
traitement dû avant le congé ou la disponibilité est perçu durant le
repos d'accouchement.
Temporaires, A.C.S. et A.P.E.
Formalités : informer le chef d'établissement, au plus tard 6 semaines
(8) qui précèdent la date de l'accouchement et transmettre le certificat
à
ENCARE ABSENTEISME A.S.B.L. ainsi
qu'à à la mutuelle ;
Rémunération : par la mutuelle
30 premiers jours : 82 % du salaire brut non plafonné perçu avant le
congé.
A partir du 31ème jour : 75 % du salaire brut plafonné.
Temporaires
Les périodes de congé de maternité durant l'année scolaire, puisqu'elles
sont indemnisées par la mutuelle, ne donnent pas droit à
un traitement différé ;
Les périodes de congé de maternité durant les vacances d'été couvertes
par un traitement différé ne sont pas indemnisées par la mutuelle ;
Valorisation ancienneté de service, de fonction, barémique et de pension
pour les jours qui sont inclus dans l'intérim ;
Engagement : Le P.O. doit offrir à la temporaire prioritaire la plus
ancienne en repos d'accouchement tout emploi vacant ou d'une durée d'au
moins 15 semaines.
Allocation de naissance
Si le père ou la mère est indépendant(e), c'est le membre du personnel
qui doit en introduire la demande auprès de l'O.N.A.F.T.S. ;
Si le père est salarié, la demande est introduite via son employeur.
L'adresse de l'O.N.A.F.T.S. : Rue de Trèves, 70 – 1040 BRUXELLES
L'adresse de : ENCARE ABSENTEISME ASBL, Quai des Carmes, 73 - 4101 Jemeppe-Sur-Meuse (Seraing) - Tél. : 04 236 12 12 ou 30; Fax : 04 236 13 13 ou 02 13.
Le membre du personnel qui interrompt sa carrière professionnelle est en période de congé non rémunéré mais assimilée à une période d'activité de service. (Circulaire n° 00582 du 07/08/03 et circulaire 1396 du 14 mars 2006)
Ce premier tableau, ci-dessus, concerne uniquement les temporaires et les temporaires prioritaires. Ces tableaux n'ont pas pour objectifs de faire le tour de la question des congés et des disponibilités d'ailleurs souvent bien plus complexe que ce qui apparaît sur ces résumés synthétiques, mais simplement de donner aux affiliés une réponse rapide à quelques questions relatives à :
Le deuxième tableau, ci-dessous, concerne les définitifs, ici :
Lorsqu’un membre du personnel est placé (volontairement ou non) dans la position administrative de Comme les modalités d'application ne peuvent se réduire à des réponses du type oui/non, nous vous invitons, pour les questions de détails et/ou spécificités particulières, à contacter la Régionale, bien au fait de l'ensemble de la problématique et de toutes ses subtilités.
Dans la pratique, les démarches relatives aux congés ou aux disponibilités se réalisent auprès de la Direction de votre établissement ou directement auprès du Secrétariat de Direction. Ceux-ci assureront, en effet, le rôle d'interface entre vous et l'Administration.
Jean-Pierre VANROYE (TRIBUNE décembre 2005 et février 2006) FINS DE CARRIERE : disponibilité pour convenance personnelle précédant Ces mesures ne seront pas remises en cause avant le 31 décembre 2011 ! (Circulaire du 10 mai 2007 n°1866)
Il est impossible, d’être exhaustif et nous ne pouvons que conseiller vivement à nos affiliés de se référer aux textes de la circulaire elle-même s’ils souhaitent avoir plus d’informations et/ou, surtout, de s’adresser à Nos Secrétaires régionaux avant de prendre une décision, toujours irréversible, en matière de fin de carrière. Ce que l’on appelle communément les modalités de fin de carrière sont fixées par l’A.R. n° 297 du 31.03.1984 et l’appellation “contrôlée” de ce dispositif est la disponibilité pour convenance personnelle précédant la pension de retraite (D.P.P.R.).
A. DISPOSITIONS COMMUNES aux 4 TYPES de DPPR Bénéficiaires : Le personnel directeur et enseignant ; Le personnel auxiliaire d'éducation ; Les personnels paramédical, psychologique et social ; Le personnel du service d'inspection ; Le personnel technique des C.P.M.S. Ne sont pas concernés :Le personnel administratif ; Le personnel de maîtrise, gens de métiers et de service ;
Conditions : Etre âgé de 55 ans au moins ; Etre nommé ou engagé à titre définitif en fonction principale (et à la fois en fonction accessoire) ; Ne pas pouvoir prétendre à une pension de retraite à charge du Trésor public. Celle-ci prenant obligatoirement cours le 1er du mois qui suit le 60ème anniversaire ; Ne pas bénéficier de l’interruption de carrière partielle irréversible de la carrière professionnelle à partir de 50 ans.
Pécule de vacances et allocations de fin d'année :Pendant la DPPR le bénéfice du pécule de vacances et de l’allocation de fin d’année sont maintenus, ceux-ci sont affectés du même pourcentage que le traitement de la disponibilité.
DPPR et activités lucratives complémentaires : Le membre du personnel en DPPR peut exercer une activité lucrative complémentaire après en avoir reçu l'autorisation du Ministre et sous certaines conditions.
DPPR et pension d survie : Le bénéficiaire d’une pension de survie en DPPR peut demander la réduction de son traitement de disponibilité afin qu’il descende sous la limite fixée pour conserver le bénéfice de la pension de survie.
Comment introduire sa demande de DPPR ? : Pour l'enseignement subventionné, il y a lieu d'introduire sa demande au moyen du formulaire DPPR obtenu auprès du représentant du P.O. (Secrétariat de direction, Directeur...) ou en annexe de la circulaire n°1866 du 10 mai 2007. Le formulaire complété doit être remis au P.O. pour signature, il le transmettra au Ministère de la Communauté française. B. La DPPR de TYPE I (55 - 20) Conditions : - Avoir atteint l’âge de 55 ans au moins ; - Compter au moins 20 années de services admissibles pour l’ouverture du droit à une pension de retraite.
Début : A fixer, dans la demande, le 1er jour d’un mois.
Formalités : Demande à introduire au moins 30 jours à l’avance via la P.O.
Rémunération : Le traitement d’attente est fixé à autant de 55èmes du dernier traitement d’activité que le membre du personnel compte d'année de service rendu dans l’enseignement, dans un C.P.M.S., dans un autre service public (calculé en 60èmes); le service militaire éventuel (calculé en 60èmes) ; l’expérience utile valorisée qui entre en ligne de compte pour l’ancienneté pécuniaire ; mais pas la bonification pour diplôme.La DPPR de TYPE II (55 - DISPO PAR DEFAUT D'EMPLOI) Conditions : - Avoir atteint l’âge de 55 ans ;- “Tomber” en disponibilité par défaut d’emploi.
Début : 1er septembre pour ceux qui sont déjà en disponibilité par défaut d’emploi.1er octobre pour ceux qui “tombent” en disponibilité par défaut d’emploi entre le 1er et le 30 septembre. 1er novembre pour ceux qui “tombent” en disponibilité par défaut d’emploi au 1er octobre.
Formalités : Demande à introduire : au plus tard le 1er juin pour ceux qui sont déjà en disponibilité par défaut d’emploi ou, si circonstances exceptionnelles, pour le 15/07 ; au plus tard le 2e jour qui suit la date de mise en disponibilité par défaut d’emploi dans les autres cas.
Rémunérations : 75 % du dernier traitement d’activité ou assimilé.D. La DPPR de TYPE III (55 - REMPLACE PAR UN REAFFECTE) Conditions : - Avoir atteint l’âge de 55 ans au 1er octobre au plus tard ; ET - Pouvoir être remplacé par un ou deux membres du personnel en disponibilité par défaut d’emploi ou en perte partielle de charge après que les opérations de réaffectation ont été effectuées.
Début : A la date fixée par la décision du Gouvernement d’accorder le bénéfice de la disposition.
Formalités : Demande à introduire au plus tard le 1er septembre.
Rémunération : 75 % du dernier traitement d’activité ou assimilé.Solliciter une DPPR de type III ne coûte rien. En bénéficier tient presque du miracle ! En effet, l’application stricte de l’A.R. et les dispositions réglementaires remettant en activité les membres du personnel tombés en disponibilité par défaut d’emploi ou en perte partielle de charge ne permettent d’attribuer la “dispo type III” qu’à un nombre extrêmement faible de bénéficiaires. Les DPPR de TYPE IV (55 - DISPO PARTIELLES) Conditions :
Prestations à effectuer :
Diminution ultérieure des prestations : Il est possible de passer d’une dispo à 1/4 temps à une dispo à 1/2 temps ou à une dispo à 3/4 temps ou à une dispo complète (dispo type I, type II ou type III). Il est par contre impossible de revenir à l’emploi complet.
Début : Le premier jour de l’année scolaire ou académique si le 55e anniversaire est déjà atteint à cette date (date valable aussi si on a 56 ans, 57 ans, ...).
Formalités : La demande doit être introduite au plus tard le 1er juin et, pour circonstances exceptionnelles, au plus tard le 15 juillet. Pour les prises de cours le 1er janvier : le 1er décembre.
Rémunération : Traitement normal pour les périodes prestées ; pour les périodes non-prestées, au prorata du nombre de périodes abandonnées : 50 % du dernier traitement.Derniers conseils :
Jean-Pierre VANROYE - Tribune 29 mai 2006; circulaire n°1460 du 8 mai 2006 Un arrêt de travail est un acte important soumis à quelques règles impératives auxquelles il suffit de ne pas déroger. Il n’a en aucun cas pour but de compliquer la vie d’un membre du personnel, quel qu’il soit, mais de sensibiliser et d’interpeller le P.O. La violence dont serait victime un membre du personnel de l’établissement doit, pour la CGSP, être automatiquement soulignée par un arrêt de travail !
CGSP – ENSEIGNEMENT – VILLE DE BRUXELLES ORGANISATION D’UN ARRET DE TRAVAIL
Ouvrir la réunion dont le Délégué fera un rapport succin à adresser à un Membre du Bureau exécutif de la Section (Présidente, Vice-présidente ou Secrétaire).
A AFFICHER AUX VALVES SYNDICALES APRES VISA DU CHEF D’ETABLISSEMENT Le droit de grève est un acquis fondamental au sein de nos sociétés démocratiques et il importe de permettre son plein exercice dans le respect des personnes et des obligations minimales inhérentes au secteur de l'enseignement.
L'autorité se doit donc de respecter le droit de grève, mais en même temps, elle souhaite que la surveillance des élèves présents soit assurée. Le chef d'établissement ou son délégué devra donc prendre, au besoin en concertation avec les organisations syndicales, les mesures suivantes : - l'établissement doit être ouvert et accessible aux élèves... ; - la sécurité des élèves doit être assurée (leur surveillance doit être confiée en priorité au personnel non gréviste) ; - les parents doivent être informés préalablement de la grève et des dispositions prises pour assumer l'accueil et la surveillance.
La retenue sur le traitement est d'un trentième du montant mensuel brut par journée de grève. Les absences pour grève ou arrêt de travail n'ont aucune influence sur : - le calcul des différents types d'ancienneté (pécuniaire, de service, de fonction...) ; - le calcul des différentes allocations ; - la base de calcul pour établir le montant de la pension de retraite et de survie ;
Après communication du listing de paiement mentionnant la retenue pour grève (code transactions 66) ou de préférence la feuille de traitement téléchargée sur le Site prévu à cet effet de la Communauté française une indemnité de grève sera versée aux affiliés de 6 mois et plus (actuellement. 25 € par jour de grève et pour une cotisation entière).
Merci à nos Camarades de la Régionale de Charleroi pour ces précisions claires et précises ! La législation concernant l’octroi et le paiement de la prime syndicale est payée annuellement ! Il y a lieu, par conséquent, de compléter et de renvoyer chaque année à la Section ou à la Régionale le formulaire (CGSP - Enseignement - Rue du Congrès 17-19 à 1000 Bruxelles).
Toute personne travaillant - ou en DPPR (Disponibilité Précédent la Pension de Retraite) - dans un service public (l'enseignement subventionné / l'enseignement de la la Communauté française) recevra de l'instance qui verse sa rémunération le formulaire relatif à la prime syndicale de l'année civile précédente au courant du mois de mars (avril) de l'année en cours.
La prime de l'année civile écoulée sera payée dans le courant de l'année en cours et s’élève au maximum à 80 € (au prorata des cotisations versées pendant l'année pour laquelle la prime est calculée). Le document doit être rentré à le CGSP avant le 1er juillet comme indiqué !
Si vous avez malencontreusement perdu votre formulaire de demande de prime syndicale, vous pouvez obtenir un duplicata à l'adresse suivante :
N’oubliez pas de mentionner dans votre demande de duplicata vos coordonnées (nom, adresse, n°de matricule), votre établissement scolaire et l’année de référence.
Remarques : - Le(s) formulaire(s) relatif(s) à d'autres années que l'année 2008 et 2009 ne peu(ven)t plus donner droit au payement de la prime syndicale relative à l'année qu'il(s) concerne(nt). - Les affiliés pensionnés qui continuent à verser une cotisation réduite de solidarité ne bénéficient plus d'une prime syndicale... Suite aux journées de grèves les agents grévistes qui constatent qu'ils ont fait l'objet d'un retrait de salaire doivent en avertir immédiatement leur délégué d'école. Leur délégué leur remettra un formulaire (qu'il obtiendra auprès de la Régionale). Ils lui rendront le formulaire complété ainsi qu'une photocopie de leur feuille de traitement téléchargée sur la site de la Communauté prévu à cet effet du mois en cause et qui indique le retrait de salaire. La CGSP octroie, à ses affiliés, une indemnité de 25,00 Euros par jour de grève ayant fait l'objet d'un retrait de salaire.
Par décision du Conseil Communal de la Ville de Bruxelles, lorsqu'une grève a fait l'objet d'un préavis de 7 jours : les agents qui se déclarent empêchés seront déclarés en absence non règlementairement justifiée ou en grève. Si vous ne vous êtes pas présentés dans votre établissement ces jours là, il y a donc deux possibilités : soit vous étiez en grève, soit vous étiez malade.
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