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Sur le plan individuel :

  • L'engagement. Démarches à accomplir auprès de l'Administration, d'ACTIRIS (anciennement O.R.B.Em.), du Pouvoir Organisateur.  Formulaires à introduire dans les formes et délais

  • Fin d'un intérim, démarches obligatoires auprès d'ACTIRIS (anciennement O.R.B.Em.), de la Caisse chômage

  • Les congés légaux quand on est temporaire, définitif…

  • Le congé de maternité : démarches, indemnités, organisme de paiement quand on est en activité, au chômage ou…malade

  • Le congé de prophylaxie, le congé d'écartement, l'accident de travail, nombre de jours de maladie avec traitement, avec indemnité…

  • Connaître ses droits…et ses devoirs en référence au statut.

  • Informer.  Obtention des interventions automatiques du service social de la Ville.

Exemples :

  • désignations, temporaires prioritaires, définitifs

  • règles en cas de pertes d'emploi, qui doit partir ?

  • droit à la mutation, comment procéder (temporaires prioritaires, définitifs)

  • droit à quitter un emploi. Préavis ?

  • rapports de fin d'intérims, de fin d'année, licenciements…

  • recours possibles, médiations, interventions, assistance en défense

  • en cas de "faute professionnelle", les peines disciplinaires

  • accès à la nomination

  • titres requis et les "autres", à quoi s'engage-t-on sur les plans barémiques et statutaires ?

  • possibilité de défense en cas d'agression, de harcèlement (via l'administration, via le syndicat)

  • faire contrôler, rectifier son ancienneté barémique. Consulter son dossier administratif

  • vérifier le pécule de vacances, la prime de fin d'année

  • accès aux fonctions de sélection et promotion : règles, démarches, soutien, formations

  • droit à quitter temporairement son emploi (congés, disponibilités, interruption de carrière)

  • cumuler deux activités : règles et conséquences

  • bien constituer son dossier de retraite : documents à fournir, obtenir une estimation chiffrée

  • intervenir auprès des services administratifs, de l'inspection, du Service de santé, du service de contrôle des congés de maladie, des Chefs d'établissements, etc.

Mais aussi…

Relations avec l'Inspection, les Chefs d'établissements, le Pouvoir Organisateur - Normes - Prestations obligatoires, facultatives - Frais de déplacements - Charge horaire par fonction et niveau - Équivalence des diplômes - Mise en disponibilité par défaut d'emploi - Réaffectation ou rappel à l'activité - Emplois statutaires ou non statutaires, incidences - …

Il nous est impossible d’énumérer tous les services auxquels un affilié peut prétendre lorsqu’il fait appel à notre section

En guise de mise en bouche… saviez-vous que :

  • Un enseignant définitif en interruption de carrière complète une année scolaire a droit aux jours de congé de maladie (cumulatifs) pour cette année, même s'il n'a pas exercé sa fonction.

  • Un temporaire a droit à un pécule de vacances ("jeune travailleur") s'il entre en fonction dans les 4 mois de l'obtention de son diplôme et cela en plus de son salaire.

  • Des arriérés qui vous sont dus, à la suite d'une correction barémique par exemple, peuvent vous être restitués avec un effet rétroactif de 10 ans à dater de votre réclamation. Par contre, si vous avez perçu indûment une somme, l'Administration de la Communauté française ne peut rétroagir que sur 5 ans. Combien d'enseignants, au moment de la constitution du dossier "retraite" s'aperçoivent, sur base de nos renseignements qu'ils ont été rémunérés à leur détriment pendant plusieurs années, parfois toute leur carrière !

Quand on se trouve face à un problème il faut pouvoir… trouver les moyens de s'en sortir. C'est parfois possible, bien entendu, même si on est seul. Chacun peut connaître quelqu'un qui connaît quelqu'un qui pourrait…C'est vrai. Il existe aussi des avocats, des annuaires téléphoniques…
Mais si nous avons autant de demandes de renseignements, dans divers domaines, avec une législation qui se complique sans cesse, qui évolue vite , et que nos affilié(e)s n'hésitent pas à nous interroger, nous demander une intervention, c'est bien parce qu'ils savent qu'on s'en sort mieux quand on n'est plus seul(e) !


Sur le plan collectif :

 

Votre syndicat, c'est d'abord l'ensemble de tous les Affiliés. Quand il faut progresser, déposer des revendications, ce n'est que par l'action du plus grand nombre qu'on y parvient, parfois au prix de luttes longues et difficiles. Mais avec quelle fierté !
Mais l'action collective ne se traduit pas qu' en termes de conflits. Lorsque ceux-ci se déroulent, c'est en dernière extrémité.
Ainsi, la CGSP agit sur le plan collectif quasi en permanence :

  • en participant activement aux réunions des COmmissions PAritaires LOcales (COPALOCs). Ces instances existent auprès du Pouvoir Organisateur. On y débat des problèmes proches des enseignants (affectations, attributions, prestations, règlements, etc.).

  • en veillant aux intérêts des affiliés dans les commissions de réaffectations.

  • en consultant les délégué(e)s, en assurant des séances d'information, en organisant des réunions dans les écoles…

  • en convoquant tous les affiliés en assemblée générale chaque fois que des décisions importantes doivent être prises. Examens de projets gouvernementaux, amendements, votes. Mais aussi lorsque l'ensemble des affiliés doit se prononcer sur l'avancement de négociations… ou sur un blocage.

  • en sollicitant l'avis du plus grand nombre avant de passer à une action quelle qu'elle soit : un communiqué de presse, un arrêt de travail, une manifestation, une action de grève…

A Bruxelles, toute décision importante qui concerne l'ensemble des affilié(e)s fait l'objet d'un examen par les instances telles que : - le secrétariat - l'exécutif - les délégué(e)s - l'ensemble des affilié(e)s en assemblée ou par le biais des délégué(e)s.
Lorsque la situation devient conflictuelle comme en 1986, en 1990 et 1996, c'est toujours avec l'aval des affilié(e)s que les décisions sont prises, que les mots d'ordre sont donnés.

A ceux (ou celles) qui estiment que les mouvements d'actions sont "perdus d'avance", il convient de rappeler que si personne ne peut dire, a priori, quel sera l'impact des actions, l'histoire syndicale démontre, sauf à qui souffre d'amnésie…

  • qu'en 1986, nous avons freiné les restrictions (Val Duchesse)

  • qu'en 1990, nous avons gagné plus que nos revendications de base, que les salaires ont été augmentés pour tous, l'emploi maintenu au-delà de nos espérances

  • qu'en 1996, la bataille syndicale avait été morcelée et le seul enseignement secondaire ne pouvait repousser les restrictions

Demandons-nous cependant, objectivement, où nous en serions aujourd'hui sans les combats récents… Et quelle sera notre attitude, cette année, pour obtenir des différentes instances concernées, un accord sur nos revendications ? Cela nous concerne tous !